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Vous nous étonneriez si vous nous disiez que vous n’avez jamais entendu un quelconque discours ou lu un article fustigeant au scandale contre ces fameux perturbateurs endocriniens. Et en effet le sujet devient récurrent depuis quelques années. Comme un nouveau mal du siècle, un fléau des temps modernes incriminé d’être à l’origine de tant de maux que l’on a même du mal à démêler le vrai du faux.

Alors pour tenter d’y voir plus clair nous vous proposons d’essayer de creuser la question et d’aplanir le sujet afin de s’en faire une idée un peu plus claire.

Présents dans une immense partie de nos produits du quotidiens aussi divers soient ils mais aussi dans l’alimentation et les résidus de pesticides. Leur dangerosité soupçonnée et même avérée n’en est que plus inquiétante. Car alors comment faire pour s’en prémunir ?

L’omniprésence de ces substances chimiques est anxiogène pour chacun et en effet le sujet n’a rien de léger et les autorités publiques ne vont pas pouvoir faire l’autruche trop longtemps. Aux vues de l’ampleur de ce phénomène il conviendrait d’agir et prendre de vraies décisions pour la santé de tous.

Puisque nous sommes là aussi pour faire lumière sur certaines zones d’ombre nous vous proposons une plongée au cœur du sujet.

Qu’est un perturbateur endocrinien ?

Où se cachent les perturbateurs endocriniens ?

A quels niveaux d’exposition le risque sanitaire de vient-il sérieux ?

Comment s’en prémunir ?

Qu’est-ce qu’un perturbateur endocrinien ?

Bien que ceux-ci agitent si fréquemment le débat public nous manquons souvent d’éléments pour savoir véritablement savoir de quoi il s’agit très exactement au fond.

Alors pour être clair il faut savoir qu’un perturbateur endocrinien est un agent chimique, néfaste aux organismes vivants, et ce de manière à altérer son fonctionnement et système hormonal.

Ce même système hormonal a pour principales travailleuses les « glandes endocrines » qui sécrètent des molécules dites messagères (c’est à dire porteuses d’informations) circulant dans le sang. Ces molécules servent à de diverses fonctions tels que la croissance, la puberté, la libido, la température corporelle, la métabolisation des graisses, la faim, le sommeil, a fertilité…et bien d’autres encore.

Ces glandes endocrines sécrètent à l’intérieur de l’organisme, diffusées dans le sang elles circulent jusqu’aux organes cibles pour lesquels elles sont construites.

Chaque organe possède un type de récepteur spécifique à son hormone. Et c’est précisément ici que ce situe le problème.

En effet les perturbateurs endocriniens grâce à certaines propriétés chimiques qu’ils possèdent sont capables d’imiter les hormones et de se déposer sur les organes à leurs places. 

Ceci n’est pas sans conséquence évidemment ! si ces « polluants » de l’organismes volent la place aux hormones, ils déclenchent de ce fait un stimulus qui va modifier le comportement du récepteur puisque qu’aucune vraie hormone de sera reposer !

Si les perturbateurs deviennent envahissants et présents en grand nombre dans votre organisme ils finissent par complètement bloquer l’action hormonale.

Où se cachent les perturbateurs endocriniens ?

Certains disent « il y a les bons et les mauvais ! », un peu manichéen comme vision somme toute. Rien n’est aussi simple. A travers cela ils tentent simplement de mettre en lumière que certains perturbateurs sont présents dans nos quotidiens de façon délibérée.

Mais le saviez-vous ? Pour exemple la pilule contraceptive en est un. A la différence qu’il s’agit d’hormone naturelle qui seront éliminées dans les urines où matières fécales. Mais par la suite leurs résidus se retrouveront dans notre environnement qu’ils pollueront alors et seront capables de nous ré-envahirent de manière dangereuse comme précédemment expliqué.

L’Inserm à alerter et signaler ce phénomène mais comment faire autrement ? Aucune hypothèse à cette heure.

D’autres perturbateurs néanmoins ont fait l’objet de véritable campagnes et scandales sanitaires mondiaux. (Somme toute seulement pour les états acceptant de s’en préoccuper !)

Le bisphénol A en est un exemple car très répandu dans notre quotidien. Emballages plastiques, lunettes, composites dentaires, revêtements des boîtes de conserve mais aussi les biberons plastiques des tous petits, ces derniers étant très vulnérable à ce type de pollution.

Évidemment dans ces cas le but de cette substance n’est pas la perturbation de nos systèmes hormonaux mais bien plutôt « l’amélioration » (si l’on peut dire !) des matières de ces objets. Mais la conséquence n’en reste pas moins le dérèglement endocrinien de ces utilisateurs. Dérèglement d’autant plus sournois qu’il s’opère en silence, sans douleur, et intensifié par l’accumulation de divers perturbateurs.

A ce propos il est intéressant de s’intéresser aux cosmétiques qui souvent pour être meilleur marché contiennent ce fameux bisphénol A couplé à des parabènes et phtalates. Le cocktail est alors détonnant.

Ceci ne peut être mis à l’écart que si vos produits sont naturels et portant la mention bio. Sans cela fort probable que votre crème en soit truffée.

Les pesticides nombreux sont ceux à contenir d’incroyables teneurs en perturbateurs endocriniens. Certains se sont vus interdire en France comme le chlordécone (en 1993) ou la DDT (en 1973) mais on ne peut effacer le mal engendrer d’un revers d’interdiction. Malheureusement ceux-ci sont actuellement encore la cause de nombreux cancers avérés.

Les matières imperméabilisantes contiennent des composants perfluorés dangereux de la sorte. Ceux-là sont à la source de cancers de la prostate ainsi que de l’accroissement de la stérilité. Vous les retrouvez dans les textiles antitaches ou encore les emballages alimentaires plastifiés et cartonnés.

Les composants polybromés altèrent les fonctions hépatiques, oestrogéniques et thyroïdiennes. Ils se trouvent nombreux dans les objets rendus moins inflammables, rideaux, plastiques et équipements électriques.

Pour information sachez tout de même que certaines plantes produisent naturellement des substances capables de duper et perturber notre système hormonal. Le phytosanitaire-œstrogène est ainsi présent dans le soja, les graines de luzerne, le froment…

Voilà pourquoi il est recommandé notamment aux femmes ménopausées de ne pas consommer à outrance du soja par exemple. Et vérifiez tout le temps que celui-ci soit bio car sinon vous risqueriez de consommer du soja aux perturbateurs endocriniens et OGM. Pas franchement de quoi être tentés n’est pas ?

La pollution par ces perturbateurs endocriniens ne se cantonne pas seulement à nous autres humains et nos petites vies quotidiennes mais les fonds marins en sont malheureusement infestés et même certaines forêts primaires qui se veulent pourtant retirées d’une activité humaine et industrielle. Les PCB et PDBE dont vous avez certainement déjà entendu parler se retrouvent potentiellement dans votre assiette ! Alors un filet de truite à la sauce PCB, cela n’a rien de très alléchant !

Ce phénomène est d’une ampleur encore mal connue bien qu’en 2013 l’OMS publiait un rapport faisant état de 800 produits chimiques recensés comme interférant dans nos systèmes hormonaux !

A quels niveaux d’exposition le risque sanitaire devient il sérieux ?

Ce qui pose question et qui peut être anxiogène c’est qu’une faible quantité de ces perturbateurs peut suffire à dérégler certaines fonctions hormonales qui ne nécessitent pas un grand nombre d’hormones pour mettre en route leur fonction ou dis fonctionnement dans ce cas ! Ceci est d’autant plus accru dans des périodes de vulnérabilité hormonale telles que la grossesse ou la puberté.

De plus l’effet peut être traître dans le sens où les conséquences s’étalent sur les générations. Une génération très exposée va se voir modifier son fonctionnement hormonal celui-ci même sera transmis à la génération suivante mais puisque modifié il n’en sera que plus susceptible de déclencher des problèmes hormonaux, des maladies auto-immunes ou encore une stérilité.

Là encore une faible dose suffit et cela plusieurs études ont voulu le démontrèrent l’on prouver même. Mais l’OMS se veut moins alarmante en étant plus flexibles sur les seuils de tolérance … mais malheureusement dessous cela se cachent des enjeux économiques et géo politiques que nous ne pouvons maîtriser ! Mais la manipulation n’est pas nouvelle !

Comment s’en prémunir ?

Certes ces perturbateurs sont de véritables envahisseurs du quotidien. Invisibles, et silencieux… malgré cela nous pouvons prendre quelques précautions non négligeables et plutôt utiles !

La première femmes enceintes, allaitantes ou encore enfants adolescents prenez garde !

Dans l’alimentation :

Pas de récipient en polycarbonate. (Ils portent un triangle avec un chiffre 7a l’intérieur) ceux-ci contiennent du bisphénol A. Alors qu’ils restent au placard ! Ou poubelle !

Privilégier la chauffe des aliments dans un casserole sur le feu plutôt que dans une boîte plastique au micro-ondes. La bouilloire en inox. Quant aux biberons ou bouteilles en verre.

Tous les emballages des fast-food (pizza frites burger…) sont à éviter car contenant des perturbateurs divers. Il en est de même pour les aliments ultra transformés des rayons en supermarchés.

Il est préférable d’éviter la consommation excessive de chewing-gum avec BHA (E320) et BHT (E321)

Une alimentation à dominante de l’agriculture biologique pour préservera d’une trop grande exposition aux perturbateurs endocriniens qui comme nous l’avons vu sont en immense quantité présents dans les résidus de pesticides. A défaut, pensez à peler vos végétaux et bien les laver si ceux si proviennent d’une agriculture conventionnelle.

Demander à votre mairie de vous fournir les analyses publiques de la qualité de l’eau de votre commune.

Santé et beauté

Femmes enceintes pas d’antalgiques (paracétamol, aspirine) et encore moins d’ibuprofène surtout le premier trimestre. Demander toujours conseil à un professionnel de santé pendant cette période car toute prise de médicaments pourra laisser des traces sur le fœtus et futur bébé.

Des listes d’analyses concernant les produits contenant des perturbateurs existent. Elles se consultent gratuitement sur internet alors n’hésitez pas mais allez vers des sources fiables.

Évitez tout de même les produits aux longs temps de pause avant rinçage.

Quant aux soins apportés à votre bébé, l’eau et un savon naturel seront toujours bien préférables que toutes ces lotions longuettes et crèmes en tous genres loin d’être naturelles et complètement sans danger.

En cas de poux opter pour les produits dits « étouffeurs » et non ceux appelés « insecticide neurologique ».

(D’autant que ce genre de produits ont un temps de pose inévitable pour agir.)

La contraception par stérilet sera préférable. Elle est aussi possible pour les adolescentes.

Et enfin les nouveaux vêtements dits « anti bactériens » sont très chargés en perturbateurs…méfiance !

Air intérieur et extérieur

La fumée et un intérieur en étant saturé sont à fuir totalement.

L’aération doit être quotidienne (20 minutes/jour) et jetez tous les sprays parfumés et autres bougies ! Seules les huiles essentielles pures en diffusion sont naturelles. Méfiez-vous de tous ces produits dont on vous dits qu’ils sont sains !

Aspirateur, serpillère …un sol propre en somme est une base, et une garantie pour que le sol ne soit pas un nid de bactéries et perturbateurs pour vos enfants qui jouent très souvent par terre.

Les peintures bio ou naturelles sont à privilégier. Et des meubles anciens contenant moins de solvants et colles chimiques de la même manière. De plus les produits de secondes mains peuvent être relookés faons 2018 et la démarche est écolo !

Contre les insectes des méthodes naturelles (huiles essentielles) ou mécaniques (ruban tue mouche)

Traiter vos animaux des parasites avec des gants. Éloignez les pendants quelques heures de vos enfants.

Jardinez au naturel sans produits phytosanitaires. Il existe tant de méthodes naturelles et ancestrales qui ont déjà fait leur preuve et ont traversées les ans. Bons nombres d’ouvrages sont disponibles, sites innervent aussi et pensez à demander aux anciens qui vous entourent. Cela les rendra heureux de vous rendre service et vous y gagnerai en bons conseils et échange humain !

L’évolution de modes de vie, l’industrialisation massive, toujours plus vite, mieux, plus performants…oui mais à quel prix ? En multipliant certaines techniques d’optimisation du temps, des rendements, nous avons développé des manières et des matières qui n’ont fait que développer l’invasion de tous ces perturbateurs endocriniens et donc notre exposition à ceux-ci.

Omniprésents partout un danger sournois auquel il s’agit d’être avertit.

Désormais vous savez comment mieux vous prévenir de ces derniers, dans la mesure qu’il vous est possible. Mais cela sera tout de même tout à votre bénéfice santé si vous vous y appliquez.

Plus nombreux seront nous à adoptez ces bonnes conduites plus les autorités mettront tout en œuvre pour prendre des mesures de lutte contre cette invasion des perturbateurs endocriniens que nous n’avons pas convié à notre table, dans nos familles et nos vies.

Elodie Serré (Art -thérapeute ; Olfacto/Aroma-thérapeute)

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